Quand on est comblé, on ne sait par quoi commencer & ne sait par quoi terminer, car la fin, on ne veut pas la connaître. L'équilibre est apparut dans ma vie, une chose inespérée au par avant. J'suis tellement heureuse, j'ai envie de vivre, vivre pour lui, vivre à travers lui. Des que je me reveil et qu'il n'est pas à mes côtés, je le cherche, mais en vain, même si il ne peut être proche de moi, il est dans mon coeur. Deux mois de bonheur, de rires, de polissonades. Tout est tellement joli depuis qu'il est à mes côtés. Ne me reveillez pas de ce rêve, Je devrais avOir avalé assez de drogue, pour rester dans ce rêve d'amour très longtemps. Ma drogue, c'est lui. Chaque fois que j'écoute une musique, je pense à lui, et dans chaque musique des souvenirs reviennent. Le début, et la peur d'essayer avec et d'être triste, mais si j'avais su, je l'aurais embarqué bien avant. Tout est parfait, ce p'tit sourire quand j'en ai besoin, ces calins qui m'redonnent tout le courrage dont j'ai besoin, le regarder dormir à m'en épuiser la vue, simplement par peur d'ouvrir les yeux et qu'il ne soit plus là . Sentir son corps contre le mien, et être rassurée et protégée dans ses bras. L'amour fait prendre conscience de la vie, de l'importance de l'affection. Et pourtant, j'étais devenue bien solitaire, mais à présent je ne peut plus vivre sans lui, ni elles. C'est la vie. Il paraît que la vie est plus belle lorsqu'on a des gens près de nous, des amis, amour. Alors je peux affirmer celà, ma vie devient belle. J'ai arrêter toute substance neuro-toxique que le médecin m'avait prescrit pour remonter la pente, qui à l'époque était une montagne. Certe parfois je suis triste, mais c'est lui, et elles qui m'aident à tenir le coup... à vrai dire je suis plus rien sans lui. Ma vie ne tennait plus à rien, maintenant elle a trouver quelqu'un à qui se raccorder. Le temps passe si vite à ses côtés, que chaque séparation est difficile, qu'elle soit breve ou longue.. Le mot je t'aime est très souvent banalisé, mais là tout est différent, c'est dans un regard complice, un moment propice, un toucher affectueux qu'on sent la vraie valeur de l'amour, la vraie valeur du mot je t'aime. Même quand j'aime pas qu'il regarde mes pieds, ou qu'il défasse mon lit, nos petites habitudes de haut, de bouteille d'eau ... cette complicité me rend folle de jour en jour, elle m'épanouie tellement. Je suis amoureuse, d'un amour pur, d'un amour qui fait du bien...

# Posté le lundi 12 octobre 2009 16:36

Modifié le lundi 12 octobre 2009 16:50

Fiction 0u réalitée?

Fiction 0u réalitée?



La question de l'amour, si imposante à notre époque. Bercées par de nombreux Poncifs depuis notre tendre enfance, et ce rêve irréalisable de prince charmant. Désilusionnées face à la réalité de ce siecle qui se base sur la devise " Sexe Alcool & Fête". Paraît-il est-ce la meilleure façon de réussir sa jeunesse. Ou pas. Remettons les choses à leurs places, il ne faut pas abuser des bonnes affaires. Sur la question de l'amour, j'ai souvent reffusé de me livrer à ces expériences de torture. Mais pour la deuxième fois, elle m'a eu . Tout a basculé en une soirée. J'ai revu un jeune homme pour qui j'avais eu une grande attirance quelques mois au par avant. L'impossibilité de se décrocher de son regard. Une sorte d'aimant m'a attiré vers lui. J'étais comblée . De simples mots de simples phrases, mais tout parait si beau. L'affolement le plus immense lorsque mon champ de vision ne le détecte plus. La tentation de l'embrasser, obligée d'y céder. C'était comme aller sur une plage en maillot l'été et ne pas se baigner. Totalement absurde de ne pas essayer. La peur au ventre du lendemain, des histoires d'un soir, après tout ça en aurait été une de plus. Puis l'espoir s'en va, à quoi bon y penser à quoi bon m'infliger une souffrance puisque l'amour, c'est d'la merde, et l'amour j'y croyais pas. Deux jours plus tard, un rendez-vous. Il était là, j'ai peur, comme toutes ces gamines quand elles embrassent leur premier chéri. Peur de ne pas lui plaire, qu'enfaite il ne vienne pas ou ne pas savoir m'y prendre. Mais plus le temps passait plus je dévorais ses levres du regard. J'me sentait revivre, simplement par le fait, de penser à quelqu'un et savoir que cette personne y pensait aussi en retour. les jours passaient, les rendez-vous aussi. J'ai tout de suite su que ça pouvait marcher. Ces petites levres, à la fois timides et attirantes. ce sourir, qui m'donnais envie de vivre. & ce regard, dans lequel au fur et à mesure des jour, je m'enfonçais. C'était si bon de rêver, planer au dessus des nuages. La peur restait constante, la peur de tout. Avec le temps elle s'en est allée. Chaque soir, chaque matin il hante ma tete, son visage est encré en moi. Il me fait plus sourir que n'importe qui. Vous savez ce petit sourir béat qu'on a lorsqu'il est près de nous, simplement parcequ'on est heureuse d'être avec. Ce petit sourir qui est présent lorsqu'il est au téléphone avec vous. Ces petites étoiles qu'il a rendues à mes yeux. Tout ça je n'y croyait plus, j'étais la désespération incarnée, la déesse de la déception. Comme quoi tout peut basculer, et surtout lorsqu'on s'y attend le moin. Aujourd'hui la seule peur qu'il me reste, est de me reveiller de ce si joli rêve..
M.Madinina

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 17:56

Modifié le lundi 21 septembre 2009 17:31

Débousolée

Débousolée
J'voudrais bien comprendre l'intérieure du corps humain, ou plutôt l'intérieure de son âme. Ce qui pousse une personne à faire souffrir autrui simplement parce qu'elle est mal. J'ai décidé d'arrêter , définitivement mais c'est pourtant pas facile. L'aide invisible maternelle qui me fait subir la tristesse de toute une vie. & pourtant je me bat pour arrêter, heureusement qu'ils sont là, même si souvent je craque, je vais m'en sortir. Je l'espère. Mademoiselle vous êtes jeune il serait temps de vivre une vie d'adolescente et non celle d'un adulte et de vivre à travers les soucis des autres, il faut vous faire aider, celà devient urgent. Me dit un docteur il y a environ 6 mois. Ma vie n'avais plus aucun sens, à vrai dire, et je crache à la gueule à tout ceux qui ont pu croire ou penser que je faisait expres d'aller mal . Me conaissant c'était bien au dessus de mes forces, sinon le sourire aurait encore toujours été inscrit sur le coin de mes lèvres. Je grandit, et avance à grands pas mais malheureusement j'ai grandit trop vite, atristée d'une vie si défaillante j'ai sombrer. Toujours pire il y a, mais toujours mieux. J'ai rêver d'une vie meilleure, j'en rêve encore. J'éloigne les mauvais esprits du mien et garde les meilleurs afin de m'y retrouver. Mais en vain, je me sent seule quand même dans le fond. Qui sait , peut être un jour serais-je guérie et irais-je mieux, vérais-je la vie d'une autre couleur. . .

# Posté le samedi 05 septembre 2009 14:28

J'pourrais écrire une histoire, un roman voir même un dictionnaire,
mais toutes ces histoires ont des fins, mais avec vous j'en veux pas.
Cet été était parfait, vraiment, et sans vous, je l'sais désormais, j'suis plus grand chose.
Tout ces souvenirs, ces promesses, je vous aime tellement!

# Posté le dimanche 30 août 2009 14:56

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 17:09

...




Main dans la main, pour faire un bout de chemain. Toi et moi ne formons plus qu'une. Tellement heureuse à tes côtés, à vos côtés...
Tout est parfait.



Miss Madinina & Claiire Mao
...

# Posté le dimanche 30 août 2009 14:37

Modifié le dimanche 30 août 2009 14:55